Pages Menu
Categories Menu

Posted by on Juin 22, 2017 in A la une |

Quelle formule choisir pour rémunérer les cost-killers

Quelle formule choisir pour rémunérer les cost-killers

Les conditions actuelles du marché ont poussé les entreprises à se faire aider par des chasseurs de couts exceptionnels, dans l’objectif de maintenir la compétitivité et la rentabilité de l’activité sur le long terme. Mais quelle est la bonne formule à adopter pour rémunérer ces cabinets de cost-killing.

Engager un cost-killer

En temps de crises, les chefs d’entreprises cherchent principalement à réduire leurs coûts pour assurer la continuité et la pérennité de l’activité sur le long terme. Plusieurs sociétés ont fait appel aux services de cabinet de maitrise de coûts comme ERA ou encore le groupe Double V conseil.  Ces chasseurs de coûts vont agir pour le compte de leurs clients, en traquant les coûts superflus. Il s’agit d’un véritable audit qui vise à identifier et classer les différentes charges pour apporter les corrections nécessaires.

L’entreprise devra donc suivre une politique anti-gaspillage, en rationnalisant ces dépenses et en négociant les contrats d’abonnement et autres qui permettent de dégager des économies sur le long terme.

Plusieurs directeurs hésitent encore à engager ces acteurs d’optimisations des coûts. Ceci est lié principalement à l’incertitude du résultat et des montants nécessaires pour rémunérer ces opérateurs.

Quelle est la formule à choisir ?

En faisant appels aux services des experts en optimisation de couts, les directeurs sont souvent indécis, sur la formule à appliquer pour rémunérer leurs prestataires. Sur le marché, ces cabinets offrent à leurs clients trois modalités de paiement : paiement au résultat « success fees », paiement selon un forfait préfixé, ou un mixte de ces deux formules.

Concernant le success fees, la société doit verser une commission à son prestataire selon les résultats ou les économies qu’il a dégagé. Généralement cette commission est évaluée à 50 %, un taux négociable et qui dépend de la nature de la mission. Les chefs d’entreprises, doivent évaluer la portée de ce mode de paiement à travers des prévisions budgétaires sur les écoomies que ces cabinets peuvent générer. Il est important de faire jouer la concurrence et de négocier pour trouver le taux qui va avec les objectifs fixés.  « Les bases de calcul des économies obtenues doivent être spécifiées très clairement dans le contrat et les variations budgétaires prises en compte », explique Michaël Bensoussan, consultant senior auprés Factea.

Pour le paiement au forfait, le client verse un montant bien déterminé, une sorte de forfait journalier à son prestataire.

« Il est rare de ne pas optimiser les dépenses d’une entreprise. Mais pour éviter une mauvaise surprise, mais surtout pour travailler en totale confiance avec nos clients, nous ne nous rémunérons qu’en fonction des économies que nous faisons faire à nos clients. Plus ils gagnent, plus nous gagnons, c’est une stratégie gagnant-gagnant, cela favorise la relation commerciale. », explique le fabricant d’économie.